Permis de Construire Modificatif
Un Permis Modificatif peut être déposé lorsque les modifications apportées au projet initial ne concernent que des petites modifications telles que :
- l’aspect extérieur du bâtiment (ex: changement de façade),
- la réduction ou l’augmentation de l’emprise au sol de la construction ou de la surface de plancher lorsqu’elle est mineure,
- ou le changement de destination d’une partie des locaux.
Lorsque ces modifications sont plus importantes, par exemple lorsqu’elles concernent un changement profond de l’implantation du projet ou de son volume, un nouveau Permis de Construire ou Permis d’Aménager doit être demandé.
Une demande de Permis Modificatif peut être déposée à tout moment, dès l’instant que la Déclaration Attestant l’Achèvement et la Conformité des Travaux n’a pas encore été délivrée.
Votre dossier devra être déposé en Mairie en 5 exemplaires. Le délai d’instruction est de 2 mois pour une maison individuelle et de 3 mois pour les constructions ou aménagements soumis à Permis de Construire ou Permis d’Aménager.
Ces délais sont applicables dans le cas où votre dossier est considéré comme complet par l’administration.
Fermeture de l’entreprise pour congés annuels : le salarié est-il indemnisé ?
Si l’employeur décide de la fermeture de l’entreprise pour une période (par exemple au mois d’août), le salarié peut être indemnisé durant cette période d’inactivité, sous conditions. Cela dépend du nombre de congés payés acquis par le salarié avant la fermeture de l’entreprise. Nous vous présentons les informations à connaître.
L’employeur peut décider de la fermeture temporaire de l’entreprise (en période d’été, par exemple).
Avant de procéder à la fermeture, le comité social et économique (CSE), s’il en existe un dans l’entreprise, est consulté pour avis.
En l’absence de CSE, un accord collectif d’entreprise doit fixer les règles applicables et les formalités à respecter dans le cadre de la fermeture de l’entreprise.
En l’absence d’accord collectif, l’employeur peut décider seul de fermer l’entreprise. L’employeur n’est pas dans l’obligation d’obtenir l’accord des salariés.
Toutefois, lorsqu’il décide de la fermeture estivale de l’entreprise, l’employeur doit impérativement prévenir les salariés au moins 1 mois avant la date de fermeture par tout moyen (affichage dans l’entreprise, mail, courrier).
Si l’employeur ferme l’entreprise sans avertir les salariés dans ce délai, la fermeture de l’entreprise n’est pas considérée comme une période de congés payés et l’employeur doit indemniser les salariés pour les salaires perdus.
L’indemnisation du salarié varie selon qu’il a acquis suffisamment de jours de congés ou pas durant la période de fermeture de l’entreprise.
Si l’employeur décide de la fermeture de l’entreprise pour une période (par exemple au mois d’août), le salarié est indemnisé selon le nombre de ses jours de congés payés acquis.
Le salarié perçoit alors l’indemnité de congés payés dans les conditions habituelles, versées par l’entreprise, pendant toute la durée de fermeture de l’entreprise et de la cessation de son activité.
Si le salarié n’a pas acquis assez de jours de congés payés pour percevoir l’indemnité de congés payés durant l’intégralité de la fermeture de l’entreprise, France Travail (anciennement Pôle emploi) peut lui verser une aide financière.
Cette aide est versée sous conditions, selon que le salarié a perçu ou pas l’allocation d’aide au retour à l’emploi (ARE) ou l’allocation de solidarité spécifique (ASS) avant son embauche.
Il convient au salarié en cessation d’activité temporaire de se renseigner auprès de France Travail pour savoir si, selon sa situation personnelle, il peut percevoir l’ARE ou l’ASS.
Le salarié conserve des droit acquis non pris à l’ARE ou à l’ASS durant la période de fermeture de l’entreprise.
Dans ce cas, le salarié peut faire une demande à l’agence France Travail dont il dépendait en tant que demandeur d’emploi.
Le montant de l’aide est alors calculé par France Travail qui tient en compte les éléments suivants :
Nombre de jours de fermeture de l’entreprise
Et droits à congés payés acquis durant le nouvel emploi.
Le salarié peut demander à son employeur de bénéficier de congés payés par anticipation.
L’employeur n’est pas obligé d’accepter la prise de congés payés par anticipation.
Si l’employeur refuse le congé par anticipation, le salarié doit prendre alors un congé sans solde.
- article 37 du décret n° 2019-797 du 26 juillet 2019 relatif au régime d’assurance chômage
Aide pour congés non payés (article 37 du règlement général annexé)